mardi 19 février 2019

Ouvertures refuges hiver 2019

Ouverture hivernale 2019 des Refuges


Massif du Néouvielle : refuges gardés hiver 2019


On y est : la saison hivernale des refuges du Néouvielle démarre.
Pour l’hiver 2019, sur le massif du Néouvielle, vous avez 3 refuges gardés.
Et 2  refuges non gardés : le refuge de Bastan et le refuge de Campana de Cloutou.

Refuge de la Glère 2153m

Gardé du 13 février au 12 mai.
Pour toute information et réservation : Béatrice et Nathalie  au 06 80 01 25 64

Refuge d’Oredon 1850 m

Gardé non-stop à partir du 23 février (suivant les conditions)
Pour toute information et réservation : Christophe ou Florian au 06 23 05 72 60 

Refuge de l’Oule 1820 m

Actuellement gardé  et jusqu’au 30 mars.
Pour toute information et réservation : Lionel et son équipe au 05 62 98 48 62

Et chez les voisins …

Refuge des Oulettes de Gaube 2151 m
Secteur Vignemale

Ouvert non-stop à partir du 2 mars jusque mi-octobre.
Pour toute information et réservation : Emma & Philippe et leur équipe
09 88 18 41 46 / 07 68 35 78 65

Refuge du Wallon Marcadau 1867 m
Secteur Vignemale

Ouvert non-stop depuis le 9 février.
Pour toute information et réservation : Yannick & Yannick et leur équipe
05 62 92 64 28 / 09 88 77 37 90

A bientôt pour de belles sorties sur la blanche …
Béatrice
Gardienne du refuge de la Glère

Appareil photo oublié Arbizon

Lors d'une sortie à l'Arbizon le mercredi 13 février, Jean Michel Fontan a  oublié son appareil photo Sony au sommet, juste à côté du relais. Il se trouve dans une housse coque bleu denim. Si quelqu'un le trouve on peut contacter Jean Michel sur son mail : jm_fontan@yahoo.fr

lundi 4 février 2019

Stage d'alpinisme du 8 au 11 avril

Jean Baptiste est grimpeur, randonneur et skieur, il souhaite découvrir l'alpinisme en neige, glace et mixte. Nous prévoyons un stage du 8 au 11 avril et nous cherchons quelqu'un pour le compléter.
On peut me contacter pour plus d'infos au 06 07 02 22 58 ou remi.thivel@orange.fr 


dimanche 3 février 2019

Rubrique « vieilles casseroles »

En faisant du ski de rando ce matin, je cherchais pourquoi cette date du 3 février me parlait. Pour réaliser qu’en fait il y a 20 ans exactement, je remontais seul les 500 mètres de la Grande Cascade de Gavarnie, cette fascinante chute d’eau, emblématique du pyrénéisme, que ce soit pour les artistes, les géologues, les romantiques, les promeneurs ou les sportifs.
C’était la troisième ascension, réalisée au pas de course en 3 heures, afin de rester le moins longtemps possible exposé aux risques de chutes de glace, massives et fréquentes dans le coin. La première s’était faîte en 1978 par Dominique Julien, Rainier Munsch dit Bunny, Michel Boulang et Serge Castéran, portés par la fougue et l’insouciance de la jeunesse, alors que la pratique de la cascade de glace en était à ses prémices dans les Pyrénées. Ils avaient bivouaqué à mi-hauteur, puis une seconde fois en haut. Tout était alors à inventer. Aucune faute de goût, ils avaient commencé par la plus grandiose, après un petit tour de chauffe dans les Mystiques et Banzayous. Pendant les années qui ont suivi, Dominique Julien s’est méthodiquement appliqué à ouvrir avec différents compagnons toutes les cascades majeures du Cirque.
La seconde ascension revient à Máximo Murcia et Guillermo Mateo en 1986, avec un bivouac au coeur d’un des hivers les plus froids des dernières décennies, en passant directement au centre, là où elle est le plus raide. Une autre voie en fait, plus difficile et encore plus exposée.
Elle a ensuite connue un certain nombre de répétitions pendant une semaine de l’hiver 2005, alors qu’au bénéfice d’un froid durable, elle avait fini par se figer entièrement. Philippe Batoux et Christophe Dumarest avaient même fait Thanatos le matin et la Grande Cascade l'après-midi ! Depuis, je ne crois pas qu’elle ait été de nouveau visitée. 
Souvenirs souvenirs… Me reviennent surtout à l’esprit le gros shoot d’adrénaline, ou de dopamine, ou d’un peu de tout, en parvenant au sommet (les premiers n’avaient pas appelé la voie « Overdose » pour rien), le bruit assourdissant de l’eau issue du surplomb sommital lorsqu’elle venait s’abattre 60 m plus bas quand les rafales de vent ne la portait plus et de la vue imprenable sur les cascades du premier étage qui, bien qu’elles fassent déjà 300 m, me semblaient minuscules.