Je relaye ici l'article de Montagnes Magazine au sujet d'une nouvelle voie de mixte sur l'Aiguille des Glaciers qui semble particulièrement intéressante et ouverte dernièrement par Corentin Roux et Luc Sio-Roussie. Le topo en cliquant ici
Je relaye ici l'article de Montagnes Magazine au sujet d'une nouvelle voie de mixte sur l'Aiguille des Glaciers qui semble particulièrement intéressante et ouverte dernièrement par Corentin Roux et Luc Sio-Roussie. Le topo en cliquant ici
J'ai aimé ce texte d'Alain Ghersen, paru dans le Dauphiné Libéré. Il concerne les risques que nous prenons en montagne, sans que cette dernière n'ai rien demandé, et comment sont perçus ces prises de risque. Le texte est en rapport avec les interventions dans la presse de certains guides auto-déclarés grands experts, se permettant de jeter la pierre (façon de parler) aux victimes d'accidents dramatiques.
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« La montagne n’est ni juste, ni injuste. Elle est dangereuse. » Par ces mots simples, l’alpiniste sud-tyrolien Reinhold Messner renonce définitivement à porter un regard superstitieux sur la montagne. Du haut de son expérience, l’une des plus complètes et des plus riches que compte l’histoire de l’alpinisme, il récuse à sa manière l’expression d’« alpe homicide » rencontrée ça et là dans la littérature alpine. En cas d’accident, le sentiment d’injustice qui peut être éprouvé est certes légitime ; mais étant exclusivement conditionné par la peine portée par les proches de l’accidenté, il reste subjectif. Malgré sa dangerosité, la montagne ne cherche ni le mal, ni pour autant le bien, de celui qui désire s’y aventurer. En outre, cette dangerosité n'existe pas vraiment en elle-même dans la mesure où elle ne prend effet qu’à partir du moment où un humain ose l’affronter. Dans cette rencontre entre l’homme et la montagne que représente l’alpinisme, seul l’alpiniste est animé d’intentions ; l’alpinisme, en tant que non-nécessité sociale, restant une « inutilité » (comme a voulu le remarquer Lionel Terray dans le titre de son récit autobiographique), l’intention première de tenter l’aventure reste une liberté individuelle.
Depuis que l’alpinisme existe, certains esprits mettent en doute le bien-fondé de cette liberté. Cette dernière dérange car elle contient dans son élan une acceptation des risques propres à la pratique de la montagne alors même que certains d’entre eux sont potentiellement mortels. Comme il n’existe pas de normes rationnellement définies pour distinguer l’audace de la prudence, les pratiquants eux-mêmes peuvent se diviser sur une prise de risque particulière. Et en général, le principe de liberté individuelle évoquée précédemment reprend le dessus, et chacun finit par admettre ses propres limites d’acceptation et se recentrer sur lui-même.
Cet hiver, certains se sont sentis obligés de donner publiquement leur point de vue sur l’accidentalité des pratiquants de la montagne de ces derniers mois, en particulier celle des professionnels. Ils ont étrangement mélangé accidents d’alpinisme, accidents routiers, accidents de ski (avalanche), en invoquant un dénominateur commun, à savoir une culture du risque où règnerait une surenchère. Leur dénonciation regroupe pêle-mêle dans le même box des accusés, une vallée (Chamonix), une école de formation (ENSA), une héroïsation délétère, des silences coupables. Cet amalgame nébuleux, par lequel ils ont voulu révéler une sorte d’aliénation collective, a fini par déboucher sur une posture très moralisatrice qui passe à côté de la réalité. Déclarer a posteriori qu’un accident était évitable relève d’une certaine paresse intellectuelle et d’une immodestie patente. Comme on peut éviter uniquement ce que l’on parvient à prévoir, cela revient à dire que certains accidents étaient prévisibles. Or parler d’accident prévisible est une contradiction dans les termes, l’accidenté étant par définition toujours surpris par l’accident. En connaissant l’issue dramatique d’une histoire, il est facile de modifier virtuellement un ou plusieurs paramètres ayant contribué à ce que l’accident ait eu lieu. Mais ce type d’exercice de pensée nous apprend généralement que les choses se sont jouées à « pas grand-chose ». Et, à bien y réfléchir, ce « pas grand-chose » ineffable concerne non seulement tout un chacun mais aussi les histoires qui se terminent bien. Nier cette impossibilité de maîtrise totale de l’action, c’est avoir oublié, ou n’avoir jamais saisi, qu’évoluer en montagne consiste à s’adapter en permanence à un milieu instable, changeant, et pour une part imprévisible. Dès lors, chaque accident renvoie tout pratiquant à sa propre vulnérabilité, pour ne pas dire à sa faillibilité ; si on peut parfois en tirer des leçons, on ne peut en aucun cas en donner aux autres. Aucune prise de décision ne peut être considérée comme parfaite, même lorsque l’issue de l’entreprise est une réussite : ainsi le « héros d’un jour », pris comme tel dans certains imaginaires, peut devenir quelques temps après son héroïsation, « l’inconscient d’un autre jour. » En cas d’accident d’un expert, l’humilité induite par la réalité de la pratique impose des silences avant tout de pudeur. Un expert, c’est avant tout un pair ; à ce titre, la disparition de celui-ci, lorsqu’elle survient, réclame respect et absence de jugement.
L’ENSA a, depuis plus de vingt ans déjà, recentré son enseignement sur les spécificités qu’impose le métier de guide par rapport à l’alpinisme amateur. Chaque journée de formation est organisée avec la possibilité de plans alternatifs prenant en compte les contingences de la montagne d’une part, et de la clientèle d’autre part. On peut aussi mentionner les initiatives prises par certains organismes comme la compagnie des guides de Chamonix (qui assure des stages de formation pour les plus jeunes afin qu’ils évitent les erreurs les plus grossières) ou encore La Chamoniarde (qui propose des formations diverses et variées au tout venant).
Malgré l’existence de ces formations, l’apprentissage de l’alpinisme ne peut se faire sans risques ; il doit donc s’inscrire dans une authentique culture du risque, en intégrant toute la complexité qu’implique cette notion. Plutôt que d’incriminer une culture du risque décrétée funeste, on pourrait à l’inverse s’interroger sur une absence de culture du risque dans le monde actuel, et ce à partir de deux phénomènes contemporains. Tout d’abord, dans un monde dominé par l’idéologie individualiste, un monde où les instances publiques - pour mieux légitimer leur pouvoir - s’attèlent à maintenir infantilisés des individus se complaisant dans cette infantilisation, peut-on encore développer une autonomie capable d’appréhender des situations d’incertitude où sa propre sécurité est en jeu ? Ensuite, et complémentairement, comment se constitue un imaginaire à partir de cette nouvelle agora que sont les réseaux sociaux ? Cet espace virtuel où le désir mimétique règne et passe essentiellement par l’image - représentation furtive et trompeuse de la réalité qui a la puissance de cacher tout ce qu’elle ne montre pas -, en quoi est-il un apport cognitif en termes de prise de décision pour affronter un milieu aussi complexe que la montagne ?
Le
27/04/2026
Alain
GHERSEN
Guide
de Haute Montagne
Auteur
de « Risque et alpinisme » (Glénat, 2016)
Toujours énormément de plaisir à encadrer ce groupe de Pyrénéa Sport... Cette année nous avons fait une traversée entre les vallées de Valpelline et de Gressoney. Un compte-rendu en cliquant ci
La semaine dernière j'ai eu la chance d'accompagner Corinne, Stéphanie, Alain, Didier, Hervé et Yannick sur un tour du Grand Paradis à ski et il y avait un dernier invité : du froid polaire. Nous nous sommes tous dit que ça faisait bien longtemps que nous n'avions pas passé des journées entières emmitouflés dans les doudounes et anoraks en ski de rando, tant il fallait se protéger. Début de printemps rustique et magnifique ! Un résumé en texte et photo en cliquant ici
Une journée au soleil et de bonnes conditions de regel pour cette découverte de l'alpinisme au Pic de Peyreget. Merci Aymeric et Brendan
Retour dans le massif du Néouvielle cette semaine, avec Pascal. Une belle météo mais une neige plus changeante que la semaine précédente, suite à la perturbation ventée du week-end dernier... Merci aux gardiennes et gardiens pour le super accueil dans les trois refuges (Aygues Cluses, Orédon et La Glère)
Je soutiens totalement le texte ci-dessous de Leïla Shahshahani, également lisible sur son blog et qui est devenu une pétition à signer ici.
Pour ma part, j’espère que les criminels fascistes Netanyahou et Trump seront un jour rattrapés par la Cour Pénale Internationale et finiront là où il se doit : à la case prison. Cependant je n’y crois pas du tout, tant le droit international semble relégué aux poubelles de l’histoire. Le premier marqueur de mon point de vue est l’invasion de l’Irak en 2003 par un menteur voleur de pétrole, Georges W. Bush et son vassal Tony Blair, qui coulent des jours heureux, après avoir semé le chaos au Moyen Orient. À présent, c’est open bar pour Israël et les USA, ces grands exportateurs de démocratie…
Bravo et merci au président du gouvernement espagnol pour sa prise de position claire contre cette guerre et honte à tous les autres chefs d’état européens, aux paroles inaudibles et contradictoires… but business is business.
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Lettre d’une Grenobloise à Emmanuel Macron
Monsieur le Président,
La guerre illégale déclenchée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, au beau milieu d’un processus de négociations diplomatiques à Oman, n’est pas notre guerre. Elle n’est dans l’intérêt d’aucun peuple. Nous refusons que la France se tienne aux côtés des va-t-en-guerre Trump, Netanyahou et leurs suiveurs.
Quand la France soutient l’agresseur
Depuis le début de ce conflit, votre parole est incompréhensible, et par là même la voix de la France dans le monde. L’Iran est attaqué, purement et simplement, en pleine violation du droit international. Vous dites « nous ne pouvons pas approuver ». Mais plutôt que de condamner les agresseurs et d’envisager des sanctions à leur encontre, vous déclarez aussitôt que « la responsabilité première de cette situation » incombe à l’Iran, estimant que la République islamique « a développé un programme nucléaire dangereux et des capacités balistiques inédites, qui a armé et financé des groupes terroristes dans les pays voisins ».
Finalement, vous donnez raison à
l’agresseur, qui réitère après une première attaque contre l’Iran en
juin 2025 à la veille de négociations. Voilà qui ressemble furieusement à
une non-envie d’aboutir par la voie diplomatique. C’est d’ailleurs bien
Donald Trump qui a rompu l’accord de 2015 sur le programme nucléaire
iranien conclu entre l’Iran, les États-Unis, la France, la Russie, la
Grande-Bretagne, la Chine, l’Allemagne et l’Union européenne, et qui a
rétabli le régime de sanctions contre l’Iran qui affecte collectivement
toute la population. Et ce, alors que l’Iran en avait respecté les
termes (1).
Quant au terrorisme qu’on prétend combattre, les
bombes « libératrices » des démocraties occidentales sur les populations
civiles en sont le meilleur ferment. La désignation même des
« terroristes » par l’Occident est une arme politique pour justifier la
destruction d’un adversaire en dehors de tout cadre légal.
Vous déployez une armada dans la zone du conflit en envoyant huit frégates, deux porte-hélicoptères et le porte avion Charles-de-Gaulle, évoquant aussi la « mobilisation de forces aériennes et terrestres » dans la région, tout en parlant contre toute évidence d’une mission « purement défensive ». Dans le même temps, vous permettez à des avions militaires États-Uniens d’utiliser la base française d’Istres dans les Bouches-du-Rhône, facilitant ainsi les opérations de l’agresseur et envoyant à l’Iran le message clair que la France a choisi le camp de l’attaquant, malgré les risques connus de représailles qu’elle encourt.
Vous dites que « le Hezbollah a commis la faute majeure de frapper Israël et de mettre les Libanais en danger », passant sous silence les innombrables violations (2) par Israël de l’accord de cessez-le-feu depuis novembre 2024 ayant provoqué la mort de centaines de personnes. Ce faisant, vous vous rangez aux côtés du premier ministre israélien Netanyahu visé par un mandat de la Cour pénale internationale depuis le 21 novembre 2024 (3) pour son action à Gaza, « suspecté d’être responsable des crimes de guerre consistant à affamer délibérément des civils comme méthode de guerre et à diriger intentionnellement une attaque contre la population civile ; et des crimes contre l’humanité de meurtres, de persécutions et d’autres actes inhumains ». Vous lui avez même permis de survoler notre espace aérien en dépit du mandat d’arrêt le visant. (4)
Israël, menace nucléaire
Pourquoi ne pas rappeler qu’Israël est le seul pays de la région qui possède l’arme nucléaire (5), acquise grâce à la France, et qu’il a toujours, contrairement à l’Iran, refusé de signer le Traité de non-prolifération nucléaire (6) ? Et comment ne pas s’inquiéter qu’Israël se réserve le droit, à travers sa doctrine dite de l’« Option Samson », d’utiliser cette arme contre un pays non doté plutôt que de subir une défaite conventionnelle ?
Israël attaque l’ensemble des pays voisins et assassine leurs dirigeants tout en invoquant sa légitime défense. Cette posture n’est plus tenable, à l’heure où la destruction de Gaza et le génocide de ses habitants se poursuit, là encore en violation flagrante du cessez-le-feu du 10 octobre 2025 entre Israël et le Hamas et malgré les promesses maintes fois répétées que « tout s’arrêterait » une fois les derniers otages israéliens rentrés ; à l’heure où les exactions contre les habitants de Cisjordanie sont exponentielles et où la torture des Palestiniens est banalisée dans les prisons israéliennes ; à l’heure où des écoles, des hôpitaux et des universités sont désormais aussi bombardés en Iran et au Liban, et où les populations civiles, prises pour cible, fuient en masse dans l’espoir d’échapper aux bombes.
La condition de la paix : mettre fin à l’occupation de la Palestine
Vous ne pouvez pas ignorer que la fin de l’occupation de la Palestine a totalement disparu du discours des dirigeants israéliens qui assument désormais au grand jour leur volonté de créer le « Grand Israël » (7) du Nil à l’Euphrate, avec l’assentiment des États-Unis, comme l’a récemment confirmé l’ambassadeur à Jérusalem, Mike Huckabee dans une interview (8). L’application du droit international en faveur des Palestiniens est LE préalable à tout règlement des conflits dans la région. Pourtant, ce point fondamental a presque disparu lui aussi des discours politiques et médiatiques.
Monsieur Macron, le droit international n’existe pas s’il est à géométrie variable, c’est le fondement de son principe. L’honneur de l’Europe est aujourd’hui porté par l’Espagne qui par la voix de son premier ministre Pedro Sanchez a catégoriquement refusé l’accès à ses bases militaires aux avions des États-Unis, essuyant seule les menaces de Donald Trump à son encontre. L’Espagne, qui a mis fin aux fonctions de son ambassadrice en Israël, dit fermement « Non » à cette guerre illégale. Nous attendons de vous le même courage, au nom de la France, pour refuser d’être entraînés dans cette guerre qui menace l’humanité toute entière.
Leïla Shahshahani
Les liens ci-dessous sont donnés à titre informatif mais ne constituent pas une source unique de référence.
(1) https://news.un.org/fr/story/2018/05/1013402
(2) https://www.lorientlejour.com/article/1486124/infographies-plus-de-12-000-violations-israeliennes-au-liban-en-un-an-de-cessez-le-feu.html
(3) https://www.icc-cpi.int/fr/defendant/netanyahu
(4) https://jurdi.fr/ressources/lettre-du-president-de-jurdi-au-president-de-la-republique-emmanuel-macron-7-avril-2025/
(5) https://www.radiofrance.fr/franceculture/comment-israel-a-secretement-acquis-la-bombe-nucleaire-4796724
(6) https://www.france24.com/fr/20100529-israel-tnp-traite-non-proliferation-armes-nucleaire-accord-resolution-refus-aiea-netanyahou
(7) https://www.timesofisrael.com/liveblog_entry/netanyahu-says-hes-on-a-historic-and-spiritual-mission-endorses-vision-of-greater-israel/
(8) https://www.youtube.com/watch?v=NJKPdvu2lNk
Voici un nouvel ouvrage de Damien Lemière, qu'il présente ainsi :
"Comme pour les deux précédents ouvrages, à travers des randonnées en crête, le but est de rester le plus longtemps possible là-haut, dans la griserie du mouvement et des vues changeantes d'une cime à l'autre. Il y a des randonnées qui permettent de fouler des classiques (Orhi, Larrun, Iparla, Escaliers ou Baigura) ou des sommets moins parcourus (Ihatea, Urrizpilota, Irubelakaskoa ou Mendimotxa). On y trouve souvent des variantes et toujours un encadré thématique sur la flore, la faune, la géologie, la toponymie, l'histoire ou la société basque. Le topoguide reprend (avec parfois quelques modifications et réactualisations) les 11 randonnées basques de "Pyrénées sur un fil - Pays basque, Béarn", auxquelles s'ajoutent 11 randonnées inédites".
Le livre est disponible dans toutes les librairies ou directement sur http://www.monhelios.com
Nous avons eu de la chance, avec des conditions de neige de cinéma cette semaine dans le massif du Néouvielle, lors d'un séjour en étoile depuis le refuge de la Glère... Quelques photos sur mon site en cliquant ici
Retrouvailles avec l'alpinisme après plus de 3 mois de pédalage en Afrique. Je ne me souvenais plus de tout ce qu'il fallait mettre dans un sac à dos, ni par quoi commencer pour pratiquer cette étrange activité qui consiste à gravir des montagnes par des endroits qui ne sont pas les plus pratiques. C'est quand même assez vite revenu après avoir identifié que le plus important était de ne pas tomber car si on tombe c'est toujours vers le bas et le bas peut être loin. J'ai trouvé que la neige était un élément froid, même lorsqu'il fait chaud. Pour le moment, je préfère encore la casquette à la capuche. Merci à Philippe, Mathieu, Anatole et Jérôme de m'avoir aidé à retourner là-haut !
En complément du programme ci-dessous je peux dire que le raid à ski dans le Néouvielle du 9 au 12 mars va se faire. Il faudrait juste une ou deux personnes de plus (2 inscrits pour le moment). Saississez l’opportunité de faire ce raid magnifique
Avec Jean Christophe on cherche un autre participant pour l’escalade en Jordanie du 15 au 25 mars. Nous avons déjà les billets
J’ai eu aussi de la demande pour le raid en Haute Maurienne du 20 au 24 avril
On peut me contacter par mail pour en savoir plus. Je suis toujours en voyage vélo en Afrique mais je vais rentrer autour du 20 février. À bientôt
On trouvera en cliquant ici le programme des activités que je propose pour cet hiver ou plutôt pour la fin d'hiver car je reprendrai mes activités début mars en rentrant de voyage, peut-être avant selon la vitesse à laquelle mon vélo avance.
Au programme, des stages d'alpinisme (découverte, formation à l'autonomie, ascensions sur demande), du ski de rando dans les Pyrénées (initiation, Néouvielle, Haut Aragon) ou dans les Alpes (Haute Maurienne, Grand Paradis). Un séjour d'escalade en Jordanie est également prévu mi-mars. Pour la suite de l'année, c'est aussi en ligne sur cette page. Je travaillerai à la formation des guides à l'ENSA à Chamonix du 25 mai au 10 juillet puis du 10 août au 30 septembre. Je serai donc disponible dans les Pyrénées ou ailleurs uniquement en dehors de ces dates. Pour tout projet, je reste disponible par mail
Jean Christophe est très motivé pour partir grimper à Wadi Rum en mars prochain pour une dizaine de jours environ. On partirait le 15. Nous cherchons une autre personne pour faire une cordée de trois, avec l'idée de faire des voies de niveau TD / ED. Quelques détails sur ces séjours à Wadi Rum en cliquant ici. Je suis joignable par mail ou WhatsApp pour plus d'infos